Port-au-Prince, Haïti – La Présidente-directrice générale du rhum Barbancourt, Delphine Gardère, a réagi publiquement au massacre survenu à Belekou, dans la commune de Cité Soleil, un drame qui a profondément choqué l’opinion publique haïtienne.
Dans un message publié sur son compte X (anciennement Twitter), la dirigeante a exprimé sa profonde tristesse face à cette nouvelle tragédie qui frappe une fois de plus la population. Elle a dénoncé une situation devenue, selon ses mots, « insupportable » pour de nombreux citoyens confrontés quotidiennement à la violence.
Une réaction forte face à l’insécurité
Delphine Gardère n’a pas mâché ses mots pour qualifier ce drame, qu’elle considère comme une violence « de trop ». Son intervention s’inscrit dans un contexte marqué par une montée inquiétante de l’insécurité dans plusieurs quartiers du pays, notamment à Cité Soleil.
Elle souligne que ce type d’événement tragique reflète une réalité difficile que vivent de nombreux Haïtiens au quotidien, où la peur et l’incertitude font désormais partie de la vie courante.
Un message de solidarité aux victimes
Dans son message, la PDG du rhum Barbancourt a adressé une pensée émue aux victimes ainsi qu’à leurs familles et proches durement touchés par cette tragédie.
Elle a également qualifié cette journée de « samedi noir » pour la population de Cité Soleil, insistant sur le caractère inacceptable de tels actes de violence.
Un appel implicite à une prise de conscience
Au-delà de l’émotion, cette prise de position met en lumière une inquiétude grandissante au sein de la société civile et du secteur privé face à la dégradation de la situation sécuritaire en Haïti.
La réaction de Delphine Gardère vient s’ajouter à celles de nombreuses personnalités et organisations qui appellent à des actions concrètes pour mettre fin à cette spirale de violence.
Une situation qui interpelle toute la nation
Le massacre de Belekou rappelle, une fois de plus, l’urgence de trouver des solutions durables à la crise sécuritaire qui affecte le pays. Pour beaucoup, il ne s’agit plus seulement d’un problème localisé, mais d’un enjeu national nécessitant une réponse collective et immédiate.
Alors que les familles pleurent leurs proches, les appels à la solidarité, à la justice et au rétablissement de la sécurité se multiplient à travers le pays.
